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Yanick Toutain (27/10/2006, 19h08)

(texte critique, texte original, texte scanné et liens divers)


Une analyse critique de l'absurde chapitre 8

"SUR LA NOTION DE TEMPS EN PHYSIQUE"

de "La Relativité" de Einstein

Par Yanick Toutain

27 10 2006

Après le chapitre 7 du livre "La Relativité" d'Albert Einstein, et
son absurdité complète lorsqu'on en en fait l'étude mot à mot,
penchons nous sur le degré de cohérence intellectuelle du chapitre
suivant;, le chapitre 8 "Sur la notion de temps en Physique".

Ce chapitre va permettre de constater à nouveau, comme au chapitre 7
qu' "une lecture attentive de l'ouvrage d'A. Einstein "La relativité"
révélait l'inintelligence complète du prétendu génie du 20°
siècle, qui se mêle les pinceaux dans ses arguments, qui relie des
propositions sans aucun lien logique, qui énonce des "vérités"
tirées de son sac à malice, qui procède par allusions, par petites
piques subreptices ... et tout cela sans jamais une seule fois
affronter ouvertement son véritable adversaire : Newton et sans
prendre une seule fois la peine d'avancer le moindre petit début
d'argument contre la thèse principale de Newton : le vide."

Le texte scanné est vérifiable ici : pages 30 31 et pages 32 33

La totalité du texte sera reproduit pour ne laisser place à aucun
argument fallacieux du type : "Les passages signifiants ont été omis
!"

Quant aux les lecteurs matérialistes qui voudraient lire, en
préalable, le texte original du grand génie (et qui souhaiteraient y
compris essayer de l'annoter AVANT de lire ce qui suit), il leur suffit
de cliquer là puis là. Ils trouveront le original au format HTML.

le texte original est en marron, les critiques sont en bleu foncé.

Le texte original est complet

SUR LA NOTION DE TEMPS EN PHYSIQUE 8

Je suppose que la foudre ait frappé la voie de chemin de fer en deux
point A et B très distants l'un de l'autre,

Ca commence mal ! Dès la première phrase, il fait référence à sa
voie de chemin de fer construite par la secte du talus immobile. On va
avoir du mal à s'entendre : doit-on considérer que c'est la même
voie de chemin de fer que celle du chapitre 7, et auquel cas, elle est,
dans l'espace vide de Lucretius Newton, totalement dépourvue de
mouvement : Comme dirait Newton, elle persiste dans le même lieu
absolu.

Ou bien, doit-on, pour entendre un minimum les arguments du génie,
laisser planer le doute en acceptant momentanément qu'il s'agisse
d'une voie ferrée ordinaire, identique à celle que fréquentent des
milliers de banlieusards en route vers leurs tâches exaltantes ?

Soyons fair-play et optons - momentanément ! - pour la seconde option.
Poursuivons donc.

La foudre a frappé deux points. Admettons. Il le suppose. Admettons.
Ils sont très distants l'un de l'autre. Acceptons !

et j'affirme que ces deux éclairs ont été "simultanés".

Bien ! Ils SONT simultanés a écrit le génie du vingtième siècle.
Nous savons lire : Ils SONT ! Le verbe "ÊTRE" a une signification bien
précise qu'il est inutile de rappeler à nos aimables lecteurs.
[passons sur l'affirmation de la simultanéité de deux éclairs dont
on suppose l'existence... Imputons ça au traducteur Solivine]

Si maintenant je vous demande, cher lecteur, si cette affirmation a un
sens,

Nous sommes "chers" - chacun d'entre nous - ... Il y a anguille sous
roche : cela sent le piège !

Pourtant, on nous demande si l'affirmation a un sens. Cela est
évident... L'affirmation est même univoque. Même si l'on peut dire
que l'éclair tombant sur le point A de la voie est simultané à
l'éclair B ... et l'éclair tombant sur le point B de la voie est
simultané à l'éclair A.

vous me répondez avec conviction "Oui".

Même si le mot "conviction" est inadéquat en l'occurrence, il faut
reconnaître que nous répondons "oui" sans aucune hésitation. Les
éclairs sont simultanés ! oui ! cela a un sens ! oui !

Mais si j'insiste et vous prie de m'expliquer d'une façon plus
précise le sens de cette affirmation,

On a déjà répondu plus haut : on est d'accord ! Les éclairs sont
simultanés ! Oui ! Cela a un sens ! Oui ! Il est bouché (à l'émeri)
ou quoi !

vous constatez après quelque réflexion que la réponse à cette
question n'est pas si simple qu'elle paraît au premier abord.

On constate rien du tout de ce que le petit génie sous-entend ! La
réponse à la question est très simple ! Cette réponse est aussi
simple que premier abord qu'au deuxième abord : Les éclairs A et B
sont simultanés et ... réciproquement ! C'est très simple ! Nous
n'avons aucune hésitation à ce sujet !

A part le fait que le bonimenteur commence à nous crisper les nerfs
avec ses procédés "subtiles". On sent bien qu'il cherche à nous
mettre en condition ! Ses prétendues questions style "Socrate
débutant" n'en sont pas ... Il se contente de répéter "Vous êtes
surs de ce que vous dites ?" qui est plutôt le style "Jean Pierre
Foucault" face à des candidats lui inspirant pitié... "Vous êtes
vraiment surs ?... Vous pensez vraiment que la question à 1500 euros a
une réponse aussi simple que celle que vous avez fourni il y a 30
secondes ?"

Oui ! Jean Pierre Einstein ! Nous somme surs et certains ! Les éclairs
sont simultanés ! C'est vous qui venez de nous le dire ! C'est dans
l'énoncé du problème ! Et nous pensons, pour l'instant que
l'énoncé du problème A UN SENS ! (Cela dit, on pourrait être
amenés à changer d'avis !)

Après quelque temps il vous viendra peut-être à l'esprit

Rien du tout ! Les éclairs sont simultanés ! Oui ! Cela a un sens !
oui ! (Et notre esprit fonctionne plus rapidement que celui des pseudo
génies : on n'a pas besoin d'attendre "quelque temps" ! Pour qui il se
prend , lui !)

la réponse suivante :

Le petit manipulateur ! On lui dit et on lui répète qu'on est
d'accord avec son énoncé initial ! Il nous repose la question... On
lui répond qu'on est d'accord ... et là ! patatras ! Il nous
refourgue, en douce, sa réponse préparée à l'avance : ce n'est plus
du "Socrate débutant" faisant accoucher les détenteurs de la vérité
universelle, c'est de l'adoption forcée : Il a préparée sa petite
boite avec toute sa progéniture conceptuelle prête à l'adoption et
.... on n'a pas le choix :

"Il nous vient à l'esprit la réponse suivante " !

Einstein = farceur !

Écoutons donc ensemble sa petite réponse prête à l'emploi !

"Le sens de cette affirmation est clair en soi-même

oui ! On le répète depuis le début !

et n'a pas besoin d'autre éclaircissement;

oui !

certes,

oui !

il me faudrait réfléchir pendant un certain temps,

Il serait temps !

si j'étais chargé d'établir par des observations, si dans le cas
concret les deux événements sont simultanés ou non ".

Perlimpinpin ! Abracadabra ! Supercalifragilistisexpidadolicious !

Voilà la magie (à deux balles) einsteinienne à l'ouvre !

Il nous demande pendant dix lignes si l'on est d'accord avec
l'énoncé. On lui répond que oui ! Il nous demande vous êtes surs ?
On lui répond "oui !" Et - baguette magique !" - le voilà qui rajoute
dans le débat une question dont il n'était absolument pas question
depuis le début ! Il veut que nous allions vérifier par des mesures
l'assertion dont il nous avait garanti la véracité depuis le début !
C'était ça le piège einsteinien ! Trop fort le gars ! Quelle
intelligence ! Il nous aurait fallu deviner qu'il allait en douce,
juste après avoir lu l'énoncé, faire comme si il avait déjà posé
les questions du problème. Il nous fallait deviner qu'on allait nous
demander d'aller sur le terrain vérifier la simultanéité des deux
éclairs ! Trop fort le génie du vingtième siècle !

Cette réponse ne me satisfait pas pour les raisons suivantes.

Ah bah zut alors !

Il nous refourgue sa réponse : "avant de dire qu'on est d'accord avec
ses éclairs, il faut aller vérifier sur le terrain". Il nous met
entre des guillemets ce qui est sensé être NOTRE réponse... On dit,
bon OK, c'est idiot ! On n'aurait jamais dit ça (vu qu'on était
d'accord depuis le début que tout était simple) .. On se fait quand
même une raison... On finit par accepter d'avoir répondu ça à
Albert Socratès le maïeuticien émérite (ami Tsouko !) Et voilà-t-y
pas que cet andouille vient compliquer le problème en venant attaquer
la réponse qu'il vient de mettre dans notre bouche (de force !) ;
"Cette réponse ne me satisfait pas"

Si elle ne te satisfait pas, crétin, tu n'avais qu'à pas nous la
mettre de force dans la bouche ! C'est un monde !

Depuis le début, on est d'accord pour des éclairs simultanés aux
points A et B ! Et on est d'accord pour dire que l'énoncé est simple
! Il n'a pas à venir nous faire dire des âneries (selon lui) pour
nous faire la leçon aussitôt !

Supposons qu'un météorologiste ait trouvé par des réflexions
pénétrantes que la foudre doit toujours tomber simultanément aux
points A et B;

On ne va pas le supposer puisque ça fait partie de l'énoncé initial
du problème ! "Je suppose que la foudre ait frappé la voie de chemin
de fer en deux point A et B très distants l'un de l'autre,"

"et j'affirme que ces deux éclairs ont été "simultanés"".

Cette phrase n'ajoute rien au débat ! On sait que les deux éclairs
sont simultanés ! (Que ces deux éclairs se soient produits
aujourd'hui ou que le phénomène se reproduise quotidiennement
n'ajoute rien au débat actuel)

il nous faudrait alors vérifier si ce résultat théorique correspond
ou ne correspond pas à la réalité.

Quoi, l'escroc ! Il répète exactement ce qu'il vient de reprocher à
son interlocuteur imaginaire (nous) à qui il met de force les phrases
dans sa (notre) bouche :

La preuve ? A peine avions-nous (de force) finit la phrase [au-dessus]
"si j'étais chargé d'établir par des observations, si dans le cas
concret les deux événements sont simultanés ou non ".

Qu'il nous coupait la parole pour dire : "Cette réponse ne me
satisfait pas pour les raisons suivantes."

Cette suite de mots, de phrases, est tellement dépourvue de sens, est
tellement crétine que j'invite le lecteur à aller vérifier dans le
texte original : allez chercher ses "raisons suivantes" qui font que
"notre" réponse ne lui a pas plu !

Pourquoi irions-nous vérifier si "ce résultat théorique correspond
ou ne correspond pas à la réalité." ? Ce qu'il appelle un "résultat
théorique" c'est l'énoncé de départ de son problème. On ne va pas
demander à tous les étudiants d'aller vérifier sur place la
totalité des données énoncées dans les problèmes qui leurs sont
soumis - si ces énoncés ne précisent pas dès le départ qu'il va
falloir précisément aller en vérifier l'exactitude !

Quelle misérable rhéteur à deux drachmes que cet Einstein !

Il en est de même pour toutes les affirmations physiques où la notion
de "simultanéité" joue un rôle.

Qu'il faille aller vérifier toutes les affirmations ! Voilà une
assertion qui est un grand pas en avant pour ... l'Humanité !

Cette notion n'existe pour le physicien que s'il a trouvé la
possibilité de vérifier, dans le cas concret, si elle est ou si elle
n'est pas exacte.

La "notion n'existe (...) que s'il a trouvé la possibilité de
vérifier, dans le cas concret, si elle est ou si elle n'est pas
exacte."

Qu'est ce que c'est que ce charabia ? Une notion n'existe que lorsque
dans un cas concret on a vérifié si elle est exacte ? Et si elle
n'est pas exacte ? Abracadabras ! La notion n'existe plus ?

Pour l'explorateur du pôle sud en mission au mois de juillet, la
notion de "bronzette sur la Côte d'Azur" a disparu ! Il n'a plus le
moyen de la vérifier ! La notion de Chine a disparu pour le SDF
français qui n'a pas les moyens d'aller vérifier sur place ! Pendant
12 heures l'hiver, la notion de Soleil disparaît ! Nous ne pouvons
plus la vérifier !

Einstein n'est pas un adversaire conceptuel ! c'est un pauvre crétin !
Il n'y a aucun moyen de communiquer avec lui, d'apporter des éléments
de preuves contradictoires ! C'est une sorte de demi solipsiste qui vit
dans son univers magique !

Nous avons donc besoin d'une définition telle de la simultanéité

Stop !

simultané = la même année, le même jour, la même heure, la même
minute, la même seconde etc..

qu'elle nous donne une méthode

non !

au moyen de laquelle nous pouvons décider,

charabia !

dans le cas qui nous occupe,

charabia !

par des expériences,

charabia !

si les deux coups de foudre ont été simultanés on non,

C'était l'énoncé !

S'il ne lui plait plus, qu'il en change alors...

Tant que cette exigence n'est pas satisfaite

Quelle exigence ?

Avoir une définition de la simultanéité ?

Ou avoir un protocole expérimental pour définir l'heure (le jour,
l'année, etc....) de chaque phénomène ?

La définition elle est au-dessus !

Définir l'heure implique de construire une nouvelle science
néonewtonienne ! Ne comptons pas sur le demi-solipciste ! Et c'est une
question qui dépasse la problématique de la simultanéité !

je suis comme physicien

NON ! [Je serais, à ce propos, curieux que quelqu'un s'amuse à faire
la liste des protocoles expérimentaux dont Einstein aurait été
l'auteur exclusif... Cela ne doit pas aller plus loin que les doigts de
deux (une ?) mains]

(et aussi comme non physicien)

OUI !

victime d'une illusion,

celle de son génie ou de sa profession de physicien ?

si je crois pouvoir attacher un sens à l'affirmation de la
simultanéité.

Charabia !

(Si vous ne m'accordez pas cela, cher lecteur, avec conviction, il est
inutile de continuer.)

L'envie saisirait l'auteur si la nécessité d'en finir avec cette
imposture vieille d'un siècle n'en contraignait la poursuite : la
chute de l'imposture sera concomitante de la chute définitive de la
classe bourgeoise et de ses classes épigones.

Après quelque temps de réflexion

Le temps de réflexion, c'est le sien ! On va rigoler maintenant !

"Einstein-Mickey l'apprenti sorcier" va vous construire un protocole
expérimental ! On s'en réjouit d'avance !

vous pourriez me faire la proposition suivante pour constater la
simultanéité.

Ne vous laissez pas impressionner : l'amusant "protocole expérimental
qui va suivre est uniquement l'"œuvre" intellectuelle du cerveau
fertile du génie du vingtième science, du prince de l'intelligence
bourgeoise !

On mesure la droite AB le long de la voie ferrée

On comprend : sur le segment reliant les points A et B

et l'on place au milieu de cette droite M

La droite M ça doit être le segment AB (ne chipotons pas sur les
détails)

un observateur

bon on va rectifier : l'observateur doit se trouver à mi-distance (des
points A et B), au point M [c'est sans doute encore Solivine qui a mal
traduit]

muni d'un appareil (par exemple de deux miroirs inclinés à 90°)

l'expérimentateur chevronné Einstein a du encore, malencontreusement
se tromper avec ses miroirs rigolos inclinés à 90° [difficile là
d'incriminer Solivine]. Incliner à 90° revient à placer quelque
chose perpendiculairement, ce qui est idiot ! (A moins que les éclairs
ne veuillent s'observer eux-mêmes !)

qui lui permet d'observer (...) les deux points A et B.

On va donc placer les deux miroirs inclinés à 45° par rapport au
plan du sol, de telle façon que l'observateur, en se penchant, voie
les deux éclairs

qui lui permet d'observer simultanément les deux points A et B.

HA ! HA ! HA !

Qui que revoilà ? Mais oui, c'est bien eux ! C'est la joyeuse bande de
la secte du talus immobile !

Allégresse générale ! Hosanna ! Que la fête commence !

S'il aperçoit les éclairs en même temps, ils sont simultanés.

Je vous le disais !

Le crétin dans ses œuvres !

Depuis quand deux événements simultanés doivent-ils être perçus au
même moment par un observateur quelconque ?

Supposition : A la seconde précise où prenait fin la bataille de
Waterloo, un enfant venait au monde à Marseille. Pour quelle raison
mystérieuse, le grand-père, notable à Paris aurait-il pris
connaissance, au même moment de ces deux évènements ? L'usage du
télégraphe Chappe (à bras articulés) a bien évidemment permis à
l'annonce de la bataille de précéder la nouvelle familiale.

Par ailleurs, en quoi, la présence d'un milieu liquide, qui
ralentirait la vitesse de la lumière - la vitesse des photons image
d'un des deux évènements, aurait-elle une incidence sur la
simultanéité de deux événements.

En résumé quel lien le crétin fait-il entre simultanéité de deux
évènements et simultanéité de l'arrivée du signal annonciateur ?

La réponse va suivre : le crétin du vingtième siècle, en bon
débile positiviste, en adepte persistant du crypto idéaliste Mach,
considère que la seule simultanéité qui existe est celle de
l'arrivée du signal. Dans son monde de demeuré solipsiste, l'Univers
se réduit à des perceptions que son cerveau de génie ordonne par des
créations libres et pertinentes ! Sauf !

Sauf quand il va faire de la voile !

Car là, point n'est besoin de jouer son rôle de "clown titré
professeur" (dont je regrette vivement que Lénine n'ait pas eu
l'occasion dans son excellent "Matérialisme et empiriocriticisme" de
l'utiliser à l'encontre de ce pauvre type qui a passé sa vie à jouer
un rôle trop grand pour lui ! Mais il en va d'Einstein comme des
familles royales : Le rôle que les classes sociales gangsters lui ont
fait jouer rend impératif le fait de totalement discréditer son image
en reprenant ligne à ligne, argument par argument, pseudo preuve
après pseudo preuve, la totalité de ce qui aura été l'imposture
intellectuelle la plus gigantesque de l'Histoire de l'Humanité : La
Relativité. Dont la fonction pratique s'est limitée, en fait, à
justifier le fait de ne pas chercher à connaître notre vitesse
objective (absolue) et d'en tenir compte pour toutes les expériences
utilisant la lumière (toutes !). Il n'y a que Cantor et Bohr
Heisenberg qui peuvent lui faire concurrence sur ce terrain !

Je suis très satisfait de cette proposition,

Il est toujours très satisfait... de lui-même !

je ne peux cependant pas considérer la chose comme complètement
éclaircie,

Ce serait trop simple de nous dire les choses directement !

parce que je me sens forcé à faire l'objection suivante :

Oui ?...

"Votre définition serait tout à fait correcte, si je savais déjà
que la lumière, qui communique à l'observateur en M la perception des
deux éclairs, se propage avec la même vitesse sur la droite A --> M
que sur la droite B --> M.

Quoi ? Qu'est-ce encore ?

La vitesse de la lumière est partout la même, dans le vide ! Il l'a
même écrit au chapitre 7 précédent

Une vérification de cette supposition ne serait possible que si l'on
disposait déjà d'un moyen de mesurer le temps.

Charabia ! Quelle supposition ?

On parait donc se mouvoir ici dans un cercle vicieux ".

Il commence à se mêler les pinceaux ! Il a oublié que son histoire
de ralentissement du temps n'a pas d'incidence pour les faibles
vitesses !!!

Après quelques réflexions,

Les siennes !

vous me jetterez avec raison un regard quelque peu dédaigneux

Quel talent de dramaturge ! quelle vie dans les dialogues ! on se
croirait dans du Molière !

en déclarant: "Je maintiens quand même ma définition de tout à
l'heure, puisqu'en réalité elle ne présume rien de la lumière.

Charabia ! Il commence vraiment à se mêler les pinceaux !

La définition de la simultanéité ne doit remplir qu'une seule
condition,

Observons cette phrase au ralenti : On a un concept. OK ! Ce concept a
une définition. Tout va bien. Cette définition doit remplir une
condition.

Salmigondis ! Une définition ne remplit pas une condition ! Cela n'a
pas de sens ! Si je dis : une chaise est définie par la présence
d'une planche pour m'y poser et d'un nombre de pieds suffisant pour
surélever la planche afin de me permettre de plier les genoux...
Quelles seraient les conditions autres que celles incluses dans la
définition elle-même ?

de nous fournir dans chaque cas réel un moyen empirique pour décider
si le concept à définir est confirmé ou n'est pas confirmé.

Cette phrase, dans sa construction stupide ferait recaler un élève au
capes (au bac ?) de philo !

Confirmer un concept ? Confirmer un concept à définir ? Le concept,
normalement, n'a pas besoin d'être opératoire quotidiennement pour
exister : les éclipses n'ont lieu que bien plus rarement que l'usage
du concept d'éclipses est effectué.

Il est indiscutable que ma définition remplit cette condition.
Affirmer que la lumière met le même temps à parcourir la droite A
--> M que la droite B --> M n'est pas en réalité une supposition ou
une hypothèse sur la nature physique de la lumière, mais une
convention que je peux faire librement, pour parvenir à une
définition de la simultanéité."

On avait tout à l'heure la lumière qui parcourait à la même vitesse
les trajets AM et BM; et voilà que, sans prévenir, on se retrouve
avec ces trajets AM et BM effectués dans des durées égales !

Quelle belle opération magique !

Sauf que, pour ce cela soit possible, il fallait 2 conditions qui ne
sont pas remplies :

Soit la voie de chemin de fer est IMMOBILE auquel cas les deux rayons
lumineux ont à parcourir le trajet AM=BM=ct

Avec c vitesse de la lumière et t délai pour aller du lieu de
l'éclair au centre M

Soit la voie de chemin de fer est en mouvement (ce qui est la loi
générale pour les voies de chemin de fer ordinaires) et son mouvement
a lieu PERPENDICULAIREMENT à sa longueur.

Auquel cas AM=BM <> ct

Car ....

Le temps que les photons - quittant le point A1 - aillent jusqu'au
point M, ce point M a changé de lieu passant du lieu M1 au lieu M2.

On a donc une translation du point M (à une vitesse S, par exemple)
pendant une durée t.

Pendant ce délai t la lumière originaire de A1 a effectué le trajet
A1-->M2

On a un triangle rectangle qui permet de calculer le délai t (à
partir de c, S et de la distance AM=BM)

On est bien loin des élucubrations du crétin !

D'autant que ce cas de translation de la voie ferrée
perpendiculairement à sa longueur est un cas exceptionnel.

Dans TOUS LES AUTRES CAS, la simultanéité des deux éclairs aura pour
conséquence la NON SIMULTANÉITÉ de la réception des signaux images
au point M. Ou dit plus simplement : l'observateur, au milieu des
points A et B ne verra pas les deux éclairs lui arriver dans les yeux
au même moment, parce que le point M (où il se trouve) aura effectué
un DÉPLACEMENT pendant le trajet des photons-images.

Quand les incapables auront quitté l'Éducation Nationale (ou plutôt
quand les enfants auront reconquis leur droit à l'apprentissage avec
les pédagogues de leur choix sans aucune contrainte dictatoriale de
fonctionnaires égarés dans les écoles (titrés "professeurs" et
attirés là par le salaire, les vacances et la sécurité de
l'emploi), après la Révolution, donc, les enfants de 8 ans
comprendront TOUS le fait que la simultanéité de 2 évènements
empêche la simultanéité de la réception de leur annonce, de
l'arrivée du signal !

Il est clair que cette définition peut être employée non seulement
pour donner un sens exact à la simultanéité de deux événements,
mais d'un nombre quelconque d'événements, quelle que soit la position
relative des lieux où ils se produisent par rapport au corps de
référence (ici le talus) (1)

Il est certain que une fois qu'on a affirmé "que la lumière met le
même temps à parcourir la droite A --> M que la droite B --> M (...)
est une convention que je peux faire librement, pour parvenir à une
définition de la simultanéité."... tout nous est permis !

La note de bas de page n'ajoute rien au niveau de crétinisme avancé
où nous sommes parvenus en compagnie de l'illustre crétin :

(1) Nous. supposons, en outre, que si trois événements A, B, C ont
lieu en trois endroits différents de telle sorte que A et B ainsi que
B et C sont simultanés (simultanés dans le sens de la définition de
plus haut), le critérium de la simultanéité des deux événements
A-C est également vérifié. Cette supposition est une hypothèse
physique concernant la loi de la propagation de la lumière; elle doit
être absolument vraie, si l'on veut avoir une possibilité de
conserver la loi de la constance de la vitesse de la lumière dans le
vide.

Par là on arrive à une définition du "temps" en Physique.

La notion de simultanéité précédant la définition du temps ! C'est
trop drôle !

Il est vrai que "temps" est entre guillemets !

Qu'on imagine en effet placées aux points A, B, C de la voie ferrée
(système de coordonnées) des horloges de même construction et
réglées de telle sorte que les positions respectives de leurs
aiguilles soient simultanées

Il veut sans doute dire : les positions des aiguilles sont les mêmes
à des moments simultanés.

En bon français : les trois horloges sont à la même heure ! Ce qui
est bien le moins pour des horloges normales !

(dans le sens de plus haut).

Je crains le pire !

On entend alors par le " temps"

Entre Francis Blanche (associé à Pierre Dac) et Raymond Devos,
j'ignore lesquels auraient tiré le meilleur profit humoristique de ce
début de phrase délirant !

Reprenons :

On entend alors par le "temps" d'un événement l'indication (position
des aiguilles) de l'horloge immédiatement voisine de l'événement.

Il paraît qu'il y a des gens - qui se veulent très sérieux - qui
disent comprendre la relativité ! Pauvres clowns ! Y a plus
d'évènements qui ont des temps dans les villes suisses que dans la
toundra ou dans les steppes : les horloges y sont plus rares...
l'absence d'horloge immédiatement voisine empêche les évènements
qui s'y déroulent d'"avoir un temps".

A chaque événement est ainsi associée une valeur du temps qui est en
principe observable.

Le Terrien moyen sait que chaque événement (n'importe quel
événement de l'Univers) se déroule à telle heure GMT (telle minute,
telle année, telle seconde etc..)

Pas Einstein ! Ni ses disciples frappadingues ! (Et méchants comme des
teignes !)

Cette convention contient encore une hypothèse physique dont la
validité ne peut être mise en doute,

L' " hypothèse physique dont la validité ne peut être mise en doute"
sera un jour dans les livres 100 blagues pour les enfants de CE2. Elle
voisinera certainement "La loi absolue dont la vérification échoue à
chaque tentative" [Non, non ! Ca, il ne l'a pas écrit ! (mais le fait
que vous posiez la question est un révélateur !)]

puisque aucune preuve empirique ne vient l'infirmer.

Cela tombe sous le sens !

Il est, en effet, supposé que toutes ces horloges "marchent au même
rythme" si elles sont de même construction.

Méfions-nous ! Il y a un piège ! L'usine Einstein de fabrication des
horloges a glissé à l'intérieur un détecteur de vitesse relative
qui agit à l'insu de leur propriétaire et qui modifie leur
régularité en fonction de qui les regarde (de loin) ... s'éloigner !

En termes plus précis : Si deux horloges au repos en des endroits
différents du corps de référence sont réglées de telle sorte que
la position des aiguilles de l'une et la position des aiguilles de
l'autre sont simultanées (dans le sens de plus haut), alors des
positions égales d'aiguilles sont toujours simultanées.

Et un panier garni ! Un ! à qui peut réécrire cette phrase avec
d'autres mots, sur une jambe, sans rire, sans parler, sans manger, sans
dire ni oui, ni non , ni blanc, ni noir... qui tombe à l'eau ?

Mais ce n'est pas fini ! Le chapitre 9 va persister et signer dans le
crétinisme délirant : on approche de la simultanéité réduite à la
simultanéité de deux évènements AU MÊME ENDROIT ! (Le fou rire me
gagne... atténué par la tristesse de ce vingtième siècle pourri
....)

Yanick Toutain

27/10/06 06:09

33

La Relativité. 2

31
Philippe Gaucher (27/10/2006, 19h45)
"Yanick Toutain" <yanicktoutain> writes:

>
> (texte critique, texte original, texte scanné et liens divers)
>
> Une analyse critique de l'absurde chapitre 8


ON S'EN BRANLE !!!

pg.
fda (27/10/2006, 20h13)
Philippe Gaucher wrote:

> "Yanick Toutain" <yanicktoutain> writes:
>>
>> (texte critique, texte original, texte scanné et liens divers)
>>
>> Une analyse critique de l'absurde chapitre 8

> ON S'EN BRANLE !!!


Il importe de le faire à une vitesse non relativiste, sinon l'objet
risque de rétrécir dans le sens de la longueur, ce qui ne correspond en
principe pas au but recherché.
Paul Le Bourdais (27/10/2006, 20h24)
fda wrote:
> Philippe Gaucher wrote:
> Il importe de le faire à une vitesse non relativiste, sinon l'objet
> risque de rétrécir dans le sens de la longueur, ce qui ne correspond en
> principe pas au but recherché.


Par contre, à vitesse relativiste, le temps propre est dilaté, alors
ça dure plus longtemps.
Synapse CJD Scritch (27/10/2006, 20h29)
"Yanick Toutain" <yanicktoutain> a écrit dans le message de
news:5960

(texte critique, texte original, texte scanné et liens divers)


> Une analyse critique de l'absurde chapitre 8


> "SUR LA NOTION DE TEMPS EN PHYSIQUE"


> de "La Relativité" de Einstein


> Par Yanick Toutain


> 27 10 2006


> Après le chapitre 7 du livre "La Relativité" d'Albert Einstein, et
> son absurdité complète lorsqu'on en en fait l'étude mot à mot, [...]


Vu que j'ai relativement peu de temps pour lire un
si long texte, pourriez-vous aimablement résumer ?

> Mais ce n'est pas fini ! Le chapitre 9 va persister et signer dans le
> crétinisme délirant : on approche de la simultanéité réduite à la
> simultanéité de deux évènements AU MÊME ENDROIT ! (Le fou rire me
> gagne... atténué par la tristesse de ce vingtième siècle pourri
> ...)


Je ne vois pas ce qui est drôle...

Amicalement
Nestor le pingouin pour la France (27/10/2006, 20h34)
Yanick Toutain a écrit:

>
> (texte critique, texte original, texte scanné et liens divers)
>
> Une analyse critique de l'absurde chapitre 8
> "SUR LA NOTION DE TEMPS EN PHYSIQUE"
> de "La Relativité" de Einstein
> Par Yanick Toutain
> 27 10 2006
> Après le chapitre 7 du livre "La Relativité" d'Albert Einstein, et
> son absurdité complète lorsqu'on en en fait l'étude mot à mot,


Il n'a pas toujours compris ce qu'il recopiait sur Poincaré et Lorentz.
?? ? Quantum Café ? ?? (27/10/2006, 20h37)
Yanick Toutain a écrit :

[..]
> affronter ouvertement son véritable adversaire : Newton et sans
> prendre une seule fois la peine d'avancer le moindre petit début
> d'argument contre la thèse principale de Newton : le vide."


Albert s'est lamentablement planté en mécanique quantique... qui
semble être le phantastique avenir de nos PC.
mais il n'en reste pas moins que sans Albert le monde ne serait pas ce
qu'il est aujourd'hui.
Nestor le pingouin pour la France (27/10/2006, 22h48)
?? ? Quantum Café ? ?? a écrit:

> mais il n'en reste pas moins que sans Albert le monde ne serait pas ce
> qu'il est aujourd'hui.


C'est vrai que sans lui, les germanophones auraient été obligés de lire
Poincaré en français et Lorentz en anglais (il était néerlandais mais
publiait en anglais).
REDIC Alain (27/10/2006, 22h56)
> Albert s'est lamentablement planté en mécanique quantique... qui
> semble être le phantastique avenir de nos PC.


en attendant l'éventuelle prochaine venue d'ordinateur quantique, il va
falloir résoudre un problème quantique, et pas des moindres ; la gravure
des puces est de plus en plus fine, le 35nm est atteint et les regards
et recherches vers plus petit encore : les effets quantiques devraient
commencer à se faire sentir non?
question simple, quoi donc va se passer dans notre silicium préféré ?
quand certains principes Q remplaceront l'électronique classique ?
Synapse CJD Scritch (27/10/2006, 23h20)
"REDIC Alain" <fuck> a écrit dans le message de news:
ehtrp6$1r7g$1...
> en attendant l'éventuelle prochaine venue d'ordinateur quantique, il va
> falloir résoudre un problème quantique, et pas des moindres ; la gravure
> des puces est de plus en plus fine, le 35nm est atteint et les regards
> et recherches vers plus petit encore : les effets quantiques devraient
> commencer à se faire sentir non?
> question simple, quoi donc va se passer dans notre silicium préféré ?
> quand certains principes Q remplaceront l'électronique classique ?


Les travaux d'Einstein seront consacrés ?

Amicalement
Lempel (27/10/2006, 23h33)
Si je comprends bien tu fais dans le Cordial ?
Synapse CJD Scritch (27/10/2006, 23h47)
"Lempel" <Lempel.Bernard> a écrit dans le message de news:
45427b5a$0$27374$ba4acef3...

[...]

> Si je comprends bien tu fais dans le Cordial ?


Je crains que ces dernières années, des embryons
de discrédits aient été posés à l'encontre d'A Einstein.

Les prémices tenant dans le fait que ses recherchent
n'étaient qu'un plagia d'un "autre" chercheur relégué
au second plan.

Mais sur le fond, il n'y eut pas de suite, le propos ayant
été lancé.
Il semble plus simple de valoriser le débat des croyants
et leurs antagonismes que les travaux scientifiques
d'Einstein.

Amicalement
Sal Khalbar (28/10/2006, 00h00)
"Yanick Toutain" <yanicktoutain> a écrit dans le message de
news:5960

(texte critique, texte original, texte scanné et liens divers)

Une analyse critique de l'absurde chapitre 8

"SUR LA NOTION DE TEMPS EN PHYSIQUE"
de "La Relativité" de Einstein
Par Yanick Toutain
27 10 2006
Après le chapitre 7 du livre "La Relativité" d'Albert Einstein, et
son absurdité complète lorsqu'on en en fait l'étude mot à mot,
penchons nous sur le degré de cohérence intellectuelle du chapitre
suivant;, le chapitre 8 "Sur la notion de temps en Physique".
===================

NON ! Pour ce cas-là, je ne crois pas
à la téorie du complot sioniste !!!
:o)
myravian (28/10/2006, 02h20)
eh Toutain-l'idiot, tout le monde s'en fout de tes textes a la noix.
Ils sont scientifiquement faux, barbants, denues d'interet. Pourquoi tu
persistes ? Tu deviens comme Valev, a poster des messages sans attendre
de reponse, juste pour le plair d'expliquer ta petite theorie de merde.
J'appelle ca de la masturbation intellectuelle (encore qu'utiliser
"intellectuelle" dans ton cas est plutot exagere, n'est-ce pas
Toutain?).
Sylvain (28/10/2006, 08h24)
<myravian> a écrit dans le message de news:
1161994840.475142.17860...
> eh Toutain-l'idiot, tout le monde s'en fout de tes textes a la noix.
> Ils sont scientifiquement faux, barbants, denues d'interet. Pourquoi tu
> persistes ? Tu deviens comme Valev, a poster des messages sans attendre
> de reponse, juste pour le plair d'expliquer ta petite theorie de merde.
> J'appelle ca de la masturbation intellectuelle (encore qu'utiliser
> "intellectuelle" dans ton cas est plutot exagere, n'est-ce pas
> Toutain?).


Valev et Toutain viennet ici pour te pourrir un bon forum

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