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Pentcho Valev (16/09/2015, 10h25)

Jean-Philippe Uzan : "Pour résumer, les équations de Maxwell ne sont pas invariantes sous les transformations de Galilée. Cette non-invariance laissa espérer que l'on puisse déterminer l'espace absolu de Newton. Les physiciens abandonnèrent donc le principe de relativité et postulèrent que les équations de Maxwell étaient valable dans un seul repère,assimilé au repère absolu. La vitesse de la lumière, une onde électromagnétique comme le montra Maxwell, devait donc avoir une vitesse différente selon le mouvement de la Terre par rapport au référentiel absolu. C'est ce que l'expérience de Michelson-Morley ne mit pas en évidence. La vitesse de la lumière est la même dans tout référentiel inertiel."

C'est le mensonge crucial des Einsteiniens - l'expérience de Michelson-Morley a confirmé la CONSTANCE de la vitesse de la lumière :


Jean-Pierre Luminet: "La vitesse de la lumière dans le vide est la même pour tous les observateurs, quel que soit leur état de mouvement - il s'agit d'un principe dont Einstein est parti pour construire sa théorie, et d'un fait observé dans les célèbres expériences de Michelson et Morley."


Marc Lachièze-Rey: "Mais au cours du XIXe siècle, diverses expériences, et notamment celle de Michelson et Morley, ont convaincu les physiciensque la vitesse de la lumière dans le vide est invariante. En particulier, la vitesse de la lumière ne s'ajoute ni ne se retranche à celle de sasource si celle-ci est en mouvement. Autrement dit, la lumière n'obéitpas à la loi d'additivité des vitesses de la cinématique newtonienne(héritée de Galilée)."

En fait, en 1887, l'expérience de Michelson-Morley confirma, sans équivoque, la VARIATION de la vitesse de la lumière prédite par la théoriede l'émission de Newton :


James H. Smith, "Introduction à la relativité", édition française dirigée par Jean-Marc Lévy-Leblond, pp. 39-41: "Si la lumière étaitun flot de particules mécaniques obéissant aux lois de la mécanique,il n'y aurait aucune difficulté à comprendre les résultats de l'expérience de Michelson-Morley.... Supposons, par exemple, qu'une fusée sedéplace avec une vitesse (1/2)c par rapport à un observateur et qu'un rayon de lumière parte de son nez. Si la vitesse de la lumière signifiait vitesse des "particules" de la lumière par rapport à leur source, alors ces "particules" de lumière se déplaceraient à la vitesse c/2+c=(3/2)c par rapport à l'observateur. Mais ce comportement ne ressemble pas du tout à celui d'une onde, car les ondes se propagent à une certaine vitesse par rapport au milieu dans lequel elles se développent et non pas à une certaine vitesse par rapport à leur source. (...) Il nous faut insister sur le fait suivant: QUAND EINSTEIN PROPOSA QUE LA VITESSE DE LALUMIÈRE SOIT INDÉPENDANTE DE CELLE DE LA SOURCE, IL N'EN EXISTAIT AUCUNE PREUVE EXPÉRIMENTALE."


Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la Science, Paris, 1999, p. 112: "De plus, si l'on admet que la lumière est constituée de particules, comme Einstein l'avait suggéré dans son premier article, 13 semaines plus tôt, le second principe parait absurde: une pierre jetée d'un train qui roule très vite fait bien plus de dégâts que si on la jette d'un train a l'arrêt. Or, d'après Einstein, lavitesse d'une certaine particule ne serait pas indépendante du mouvementdu corps qui l'émet! Si nous considérons que la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de recourir à la contraction des longueurs, au temps local ou àla transformation de Lorentz pour expliquer l'échec de l'expérience deMichelson-Morley. Einstein, comme nous l'avons vu, résista cependant àla tentation d'expliquer ces échecs à l'aide des idées newtoniennes,simples et familières. Il introduisit son second postulat, plus ou moinsévident lorsqu'on pensait en termes d'ondes dans l'éther."


Séance du 19 Octobre 1911, LE TEMPS, L'ESPACE ET LA CAUSALITÉ DANS LA PHYSIQUE MODERNE, Jean Perrin: "Il est remarquable qu'un retour à l'hypothèse de l'émission, en admettant que les particules lumineuses sont émises par chaque source avec une même vitesse par rapport à elle dans toutes les directions expliquerait, dans les conceptions de la Mécanique classique, le résultat négatif de l'expérience de Michelson et Morley quel que soit le mouvement d'ensemble du système. D'autre part les physiciens, en développant la théorie des ondulations au point de vue du principe de relativité, sont amenés à conclure que la lumière est inerte et probablement pesante. N'est-ce pas un retour vers l'ancienne théoriede l'émission ?"


John Norton: "These efforts were long misled by an exaggeration of the importance of one experiment, the Michelson-Morley experiment, even though Einstein later had trouble recalling if he even knew of the experiment prior to his 1905 paper. This one experiment, in isolation, has little force. Its null result happened to be fully compatible with Newton's own emission theory of light. Located in the context of late 19th century electrodynamics when ether-based, wave theories of light predominated, however, it presented a serious problem that exercised the greatest theoretician of the day."


John Norton: "The Michelson-Morley experiment is fully compatible with an emission theory of light that CONTRADICTS THE LIGHT POSTULATE."

Pentcho Valev
Pentcho Valev (16/09/2015, 15h06)
L'autre mensonge crucial des Einsteiniens : Au 19ème siècle la théorie de Maxwell prédit que la vitesse de la lumière NE DÉPEND PAS de la vitesse de l'observateur :


Françoise Balibar : "Maxwell rentre en scène : il pense que la lumière se propage dans un milieu matériel baptisé éther, ce qui est une erreur, mais il pense aussi que la lumière est un champ électromagnétique, ça c'est révolutionnaire. Il met au point ses célèbres équations dans lesquelles la vitesse de la lumière est la même dans l'éther (référentiel absolu) et dans tout autre référentiel en translation uniforme."


L'École Normale Supérieure de Paris : "Or selon la théorie électromagnétique de Maxwell, la vitesse de la lumière est constante où que soit l'observateur."


"Donc, Maxwell se demanda: "Mais pourquoi donc mes paramètres correspondent-ils à la vitesse de la lumière ?" Et il fit des calculs palpitants pendant longtemps. Après des heures de plaisir, il trouva que ses équations prédisaient une vitesse c pour les ondes électromagnétiques (la lumière par exemple) et que cette vitesse c était une constante, peut importe le référentiel. Donc, peut importe qui mesure la vitesse de la lumière, ça sera toujours c."


Brian Cox, Jeff Forshaw, p. 91: "...Maxwell's brilliant synthesis of the experimental results of Faraday and others strongly suggested that the speedof light should be the same for all observers."


Leonard Susskind: "One of the predictions of Maxwell's equations is that the velocity of electromagnetic waves, or light, is always measured to have the same value, regardless of the frame in which it is measured."

La vérité : Au 19ème siècle la théorie de Maxwell prédit que lavitesse de la lumière VARIE avec la vitesse de l'observateur :


"Les équations de Maxwell prévoyaient la propagation de la lumière à la vitesse de 300.000 km/s par rapport à l'éther. Or, si l'on cherche à calculer la vitesse de la lumière par rapport à un référentiel qui est lui-même mobile dans l'éther, on observe que la lumière sepropage avec une vitesse différente..."


John Norton: "That [Maxwell's] theory allows light to slow and be frozen in the frame of reference of a sufficiently rapidly moving observer."


Stephen Hawking: "Maxwell's theory predicted that radio or light waves should travel at a certain fixed speed. But Newton's theory had got rid of theidea of absolute rest, so if light was supposed to travel at a fixed speed, one would have to say what that fixed speed was to be measured relative to. It was therefore suggested that there was a substance called the "ether"that was present everywhere, even in "empty" space. Light waves should travel through the ether as sound waves travel through air, and their speed should therefore be relative to the ether. Different observers, moving relative to the ether, would see light coming toward them at different speeds, but light's speed relative to the ether would remain fixed."


Gabrielle Bonnet, École Normale Supérieure de Lyon: "Les équations de Maxwell font en particulier intervenir une constante, c, qui est la vitesse de la lumière dans le vide. Par un changement de référentiel classique, si c est la vitesse de la lumière dans le vide dans un premier référentiel, et si on se place désormais dans un nouveau référentiel en translation par rapport au premier à la vitesse constante v, la lumière devrait désormais aller à la vitesse c-v si elle se déplace dans la direction et le sens de v, et à la vitesse c+v si elle se déplace dans le sens contraire."

Pentcho Valev
Pentcho Valev (17/09/2015, 09h27)
Le paradoxe de Jean Eisenstaedt : Bien que la théorie de l'émission de Newton soit basée sur un postulat faux ("la vitesse de la lumière varieavec la vitesse de la source lumineuse"), elle prédit correctement tous les effets lumineux. De plus, sa version finale développée à la fin du XVIIIème siècle est "infiniment plus intéressante - et plus utile pédagogiquement - que le long cheminement qu'a imposé l'éther" :


Jean Eisenstaedt, "Avant Einstein : Relativite, Lumiere, Gravitation". Le mot de l'éditeur: "Étrangement, personne n'est jamais vraiment allé voir ce que l'on en pensait «avant», avant Einstein, avant Poincaré, avant Maxwell. Pourtant, quelques savants austères et ignorés, John Michell, Robert Blair et d'autres encore, s'y sont intéressés, de très près. Newtoniens impénitents, ces «philosophes de la nature» ont toutsimplement traité la lumière comme faite de vulgaires particules matérielles : des «corpuscules lumineux». Mais ce sont gens sérieux etils se sont basés sur leurs Classiques, Galilée, Newton et ses Principia où déjà l'on trouve des idées intéressantes. À la fin du XVIIIe siècle, au siècle des Lumières (si bien nommé en l'occurrence !), en Angleterre, en Écosse, en Prusse et même à Paris, une véritable balistique de la lumière sous-tend silencieusement la théorie de l'émission, avatar de la théorie corpusculaire de la lumière de Newton.Lus à la lumière (!) des théories aujourd'hui acceptées, les résultats ne sont pas minces : Toute une préhistoire émerge ainsi ! Une physique des rapports entre la lumière, la relativité, la gravitation... De très nombreux tests, expériences et effets aujourd'hui bien connus, peuvent s'y lire. Il s'agit de rien moins que d'une cinématique classique(galiléo-newtonienne) de la lumière, cohérente avec le principe de relativité et donc comparable par anticipation avec la cinématique einsteinienne. Il y manque bien sûr - et ce n'est pas rien ! - l'étrange loide composition des vitesses (qui ne s'ajoutent plus si simplement) de Lorentz et l'interprétation plus tardive de Minkowski, qu'Einstein lui-mêmeeut bien du mal à accepter. On y trouve aussi l'effet Doppler-Fizeau, découvert avec toutes ses conséquences, soixante ans avant la publication de son soi-disant inventeur ; les corps obscurs, ancêtres des trous noirs ; la déviation des rayons lumineux soumis à la gravité d'une étoile, et pour faire bonne mesure, l'effet « Einstein » de décalage desraies spectrales dans un champ de gravitation..."


Jean Eisenstaedt: "Einstein n'a pas pris le chemin, totalement oublié, de Michell, de Blair, des Principia en somme. Le contexte de découverte dela relativité ignorera le XVIIIème siècle et ses racines historiquesplongent au coeur du XIXème siècle. Arago, Fresnel, Fizeau, Maxwell, Mascart, Michelson, Poincaré, Lorentz en furent les principaux acteurs et l'optique ondulatoire le cadre dans lequel ces questions sont posées. Pourtant, au plan des structures physiques, l'optique relativiste des corps enmouvement de cette fin du XVIIIème est infiniment plus intéressante - et plus utile pédagogiquement - que le long cheminement qu'a imposé l'éther."

Comment peut-on résoudre le paradoxe ? Le postulat sur lequel la théorie de l'émission est basée - "la vitesse de la lumière varie avec la vitesse de la source lumineuse" - est-il vraiment faux ?

Pentcho Valev
Pentcho Valev (17/09/2015, 13h28)

Jean-Philippe Uzan : "The next mutation of c arose from the incompatibility of Maxwell's equations with Galilean invariance: either one sticks to Galilean invariance and Maxwell's equations only hold in a preferred frame, sothat measurements of the velocity of light should allow one to determine this preferred frame, or one has to improve on Galilean invariance. Michelson-Morley experiments, under Einstein's interpretation, implied one should follow the second road: Galilean invariance was replaced by Lorentz invariance, and c triggered the (special) relativity revolution."

Vous mentez comme vous respirez, Jean-Philippe Uzan. On vous paye bien pourça ?

Pentcho Valev
Pentcho Valev (18/09/2015, 08h57)

"Pour la plupart des commentateurs, le jumeau voyageur B a effectivement moins vieilli que son frère sédentaire A. Pour les autres, les deux jumeaux ont conservé le même âge ou le problème est sans signification.La controverse tourne autour du fait que, du point de vue de la Relativité restreinte, les situations des jumeaux ne sont pas symétriques : A coïncide avec un seul repère galiléen (en général celui de la Terre, idéalisé comme inertiel, pour l'occasion) pendant toute la durée duvoyage, tandis que B effectue un demi-tour et coïncide ainsi avec au moins deux repères galiléens successifs. Cette différence fait que la relativité restreinte s'applique différemment à l'un et à l'autre, notamment à cause de l'accélération permettant le retour de B, en provoquant un changement de repère galiléen. Si, pendant la partie du voyageà vitesse constante, B vieillit moins vite que A, il se pourrait qu'il vieillisse plus vite durant les phases d'accélération. On relève 54 points de vue sur le paradoxe, émis entre 1905 (Einstein) et 2001 (Hawking).."

"54 points de vue" ?!? Jean-Philippe Uzan ? Les autres profiteurs ? "54 points de vue", cela montre quoi ? Que la théorie est consistante ? Et "à cause de l'accélération", c'est vrai ? Il y a des scénarios où il n'y a aucune accélération - alors ?

Cette "théorie" a tué la science, Jean-Philippe Uzan. Au lieu de fêter, il faut essayer de sauver ce qui est encore sauvable dans le domaine de la rationalité scientifique :


Jean-Marc Lévy-Leblond: "La science souffre d'une forte perte de crédit, au sens propre comme au sens figuré : son soutien politique et économique, comme sa réputation intellectuelle et culturelle connaissent une crise grave. (...) Il est peut-être trop tard. Rien ne prouve, je le dis avec quelque gravité, que nous soyons capables d'opérer aujourd'hui ces nécessaires mutations. L'histoire, précisément, nous montre que, dansl'histoire des civilisations, les grands épisodes scientifiques sont terminés... (...) Rien ne garantit donc que dans les siècles à venir, notre civilisation, désormais mondiale, continue à garder à la science en tant que telle la place qu'elle a eue pendant quelques siècles."


"Nous nous trouvons dans une période de mutation extrêmement profonde.Nous sommes en effet à la fin de la science telle que l'Occident l'a connue", tel est constat actuel que dresse Jean-Marc Lévy-Leblond, physicienthéoricien, épistémologue et directeur des collections scientifiquesdes Editions du Seuil."


"La crise des vocations est générale dans toutes les sciences dures. En témoignent les articles récurrents de revues spécialisés telles que Physics World, l'excellent journal de l'Institute of Physics, ou la Recherche qui a longtemps conservé un lien fort avec la recherche publique menée en France. Elles s'en sont émues parce que c'était à leurs lecteurs potentiels que cette crise s'attaquait... Le tableau noir des sciencesest peut-être entrain de cesser d'accepter des marques de craie blanche.Il restera simplement noir. Dans ce paysage accablant, les journalistes scientifiques peuvent toujours continuer de ramer comme le faisait la reine Rouge de Lewis Carol, qui courait simplement pour se maintenir sur place... Le courant de la rivière de la course à la rentabilité risque de se transformer en rapide, entrainant tous les coureurs, sans exception, vers letrou noir de l'oubli!"

Pentcho Valev
Pentcho Valev (19/09/2015, 10h15)

L'ENS de Lyon : "Plusieurs observations et expériences réalisées au XVIII° et XIX° siècle ne s'expliquent qu'en supposant que la vitesse de la lumière ne dépend pas de celle de la source, ce qui n'est pas conforme avec la règle de composition des vitesses de la physique classique."


James H. Smith, "Introduction à la relativité", édition française dirigée par Jean-Marc Lévy-Leblond, p. 41 : "Il nous faut insister sur le fait suivant: QUAND EINSTEIN PROPOSA QUE LA VITESSE DE LA LUMIÈRE SOITINDÉPENDANTE DE CELLE DE LA SOURCE, IL N'EN EXISTAIT AUCUNE PREUVE EXPÉRIMENTALE."

Jean-Philippe Uzan, est-ce que les Einsteiniens de l'ENS de Lyon vont fêter ?


Jean-Philippe Uzan : "Physiciens et mathématiciens vont se retrouver pour fêter..."

Pentcho Valev
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