gratifiant > sci.* > sci.maths

remy (22/11/2019, 15h18)
bonjour

donc je suis sur le pdf present ici



le theoreme a etais deja demontre il y a quelque temps
la partie

la partie 3.1 il existe une solution dans le domaine d?application
na pas encore trouver la moindre objection donc je propose de passer a
la suite

3.2 il existe pas de solution dans le domaine d?application

si je vous dis que suite croissante et majorée est convergente
cela vous convient t'il ???
ou faut t'il que je détail un peut plus

l'on doit voir cela en l1 ou l2 a mon époque on appeler cela deug

cdl remy
Ahmed Ouahi, Architect (23/11/2019, 13h45)
.... En général en tenant compte du nombre nécessaire de chiffres en
l'occurrence x n en équivaloir q plus x au cube n moins un puisse-t-on
s'apercevoir que ce procédé converge effectivement toutefois aurait-on au
voisinage de la racine trois x au carré sur p plus petit que r plus petit
que un néanmoins ce qui en est-il le cas en principe ...
remy aumeunier (28/11/2019, 08h10)
Je pense avoir appréhender ta problématique tu doute de l'existence d'une solution pour ne pas avoir à se poser cette question j'ai modifié le PDF donc tu prends 2n que tu décompose en facteur premier

2n=....
tu calcule la racine carrée de 2n
sqrt 2n=...

Puis tu complète avec les nombres premiers manquants pour avoir tous les nombres premiers inférieurs à la racine de 2n

2n?....=q

Cette opération on peut la faire quelle que soit la valeur de 2n et iln'y a rien qui empêche de le faire par contre le résultat ici q et dans le domaine d'application racine carrée de q inférieure au plus grand des nombre premier present, alors 2n est décomposable ensomme de deux nombres premiers

Si tu n'es pas dans domaine d'application alors c est le dernier chapitre on verra ça plus tard

en gros s'il y a une solution tu as pas le choix tu tombes dessus because théorème si tu tombe pas dessus c'est que tu es en dehors du domaine d'application donc tu te démerde pour retomber dessus mais on verra ça plus tard
Olivier Miakinen (30/11/2019, 19h35)
Salut,

Malgré le gros problème du début du chapitre 3, j'ai essayé de lire un
peu plus loin, les paragraphes 3.1 et 3.2.

Le 22/11/2019 14:18, remy a écrit :
> donc je suis sur le pdf present ici
>


Comme il change tout le temps, disons qu'on est sur la deuxième version datée
du 19 novembre, qui date en fait du 28 novembre :


C'est là que je me suis rendu compte que ce que tu declares au début du 3 (et
qui devrait donc concerner le 3.1 et le 3.2) ne concerne en fait que le 3.1.

Avant de voir de quoi il s'agit, je me permets de rappeler que la conjecture
a été vérifiée pour tous les nombres pairs jusqu'à 4.10^18, c'est-à-dire
jusqu'à 4 000 000 000 000 000 000. Il reste à la démontrer pour les nombres
plus grands, ce qui fait que les nombres plus petits ne compte pas.

Cela étant rappelé, venons-en à ton exigence pour le 3.1. Pour construire l'un
des deux nombres premiers dont la somme vaudra 2n, tu demandes d'utiliser tous
les nombres premiers inférieurs à sqrt(n). Il est facile de vérifier que ceci
n'est possible que lorsque 2n est inférieur à 2*19*19 = 722. Je te laisse le
soin de voir pourquoi c'est vrai.

Or il me semble que 722 < 4 000 000 000 000 000 000 . Pour cette raison, tout
le paragraphe 3.1, ainsi que l'introduction du 3, sont complètement inutiles !

Il reste donc le paragraphe 3.2. Tout d'abord, malgré ce que tu disais il y
a au moins deux semaines, tu n'as toujours pas remplacé les « ± » par des
« + » après la ligne 71, tes égalités étant donc toujours aussi fausses.

J'en viens à la dernière phrase, que je cite intégralement :
« Pour appréhender la convergence il suffit de comparer le degré de liberté
dans la construction des deux nombres premiers entre eux , et la quantité de
nombre composer éligible. »

Moi je veux bien comparer ces deux nombres, encore faudrait-il pouvoir les
connaître, ou au moins les estimer. À combien les estimes-tu toi-même ?
Note que je ne te demande même pas une démonstration (on n'en est pas là)
mais au moins un ordre de grandeur.
remy aumeunier (01/12/2019, 22h28)
Le samedi 30 novembre 2019 18:35:42 UTC+1, Olivier Miakinen a écrit :
> Salut,
> Malgré le gros problème du début du chapitre 3, j'ai essayé de lire un
> peu plus loin, les paragraphes 3.1 et 3.2.
> Le 22/11/2019 14:18, remy a écrit :
> Comme il change tout le temps, disons qu'on est sur la deuxième version datée
> du 19 novembre, qui date en fait du 28 novembre :


non non il ne change pas tout le temps

>
> C'est là que je me suis rendu compte que ce que tu declares au début du 3 (et
> qui devrait donc concerner le 3.1 et le 3.2) ne concerne en fait que le 3..1.
> Avant de voir de quoi il s'agit, je me permets de rappeler que la conjecture
> a été vérifiée pour tous les nombres pairs jusqu'à 4.10^18, c'est-à-dire
> jusqu'à 4 000 000 000 000 000 000. Il reste à la démontrerpour les nombres
> plus grands, ce qui fait que les nombres plus petits ne compte pas.


oh et alors

> Cela étant rappelé, venons-en à ton exigence pour le 3.1. Pour construire l'un
> des deux nombres premiers dont la somme vaudra 2n, tu demandes d'utilisertous
> les nombres premiers inférieurs à sqrt(n).


ben oui ses l'une des exigence du théorème
relire les ligne 16 21 de ton lien

ses justement parce qu'il y sont tous et que le résulta ne peut en avoir aucun
que j'ai un nombre premier

Il est facile de vérifier que ceci
> n'est possible que lorsque 2n est inférieur à 2*19*19 = 722. Je te laisse le
> soin de voir pourquoi c'est vrai.
> Or il me semble que 722 < 4 000 000 000 000 000 000 . Pour cette raison, tout
> le paragraphe 3.1, ainsi que l'introduction du 3, sont complètement inutiles !


depuis le moi aout ces bien la premier foi que tu as un vrai argument ,j'avais plutôt penser que la relative raréfaction des nombre aller être un pb ok je regarde cela tu aura location de râler il et probable que je reparte sur



> Il reste donc le paragraphe 3.2. Tout d'abord, malgré ce que tu disais il y
> a au moins deux semaines, tu n'as toujours pas remplacé les « ± » par des
> « + » après la ligne 71, tes égalités étantdonc toujours aussi fausses.


celui la on verra plus tard

> J'en viens à la dernière phrase, que je cite intégralement:
> « Pour appréhender la convergence il suffit de comparer le degré de liberté
> dans la construction des deux nombres premiers entre eux , et la quantité de
> nombre composer éligible. »
> Moi je veux bien comparer ces deux nombres, encore faudrait-il pouvoir les
> connaître, ou au moins les estimer. À combien les estimes-tu toi-même ?
> Note que je ne te demande même pas une démonstration (on n'en est pas là)
> mais au moins un ordre de grandeur.


ces simple la quantité de nombre premier absent de la relation
il sont donc potentiellement éligible et ses comme les emmerdes, ça vole toujours en escadrille ne pas oublier que cela sera un nombre composer

et
remy aumeunier (01/12/2019, 22h39)
> depuis le moi aout ces bien la premier foi que tu as un vrai argument ,j'avais plutôt penser que la relative raréfaction des nombre aller être un pb ok je regarde cela tu aura location de râler il et probable que je reparte sur
>

tu n'avais rien trouver si ne me souvient bien
cela m'apprendra a simplifier tros et tros vite bon bref

il te reste une semaine avant que je rentre
si je me souvient bien tu étais reste bloquer sur l'existence d'une solution
et tu admettra peut être que la ,la taille de la primorielle on sen fous
remy aumeunier (02/12/2019, 11h27)
n*(1)=n
n(P(pi)/n-x)=n

x=P(pi)/n-1

il existe donc un x premier avec P(pi)/n parceque dans P(pi)/n-1=x ,x ne peux avoir aucun des facteurs present dans P(pi)/n

n(P(pi)/n-x)=n
P(pi)-nx=n

jusque la aucun pb juste de la cuisine il faut mainteant transformer nx en nombre premier avec P(pi) avec y , P(pi)-nx+/-y=(px,py) donc soit nx+/-yet un nombre premier ou il ses un nombre composer mais premier avec Ppi etdans les clous en plus

le Premier cas qui devrais le faire

y fait partie de la primoreille mais n'appartien pas a n ,avec toujours sqrt(px,py) qui vas bien y(Pp(i)/y+/-1)- nx ={px,py}

y et premier avec n par choix et y et premier avec x parce que x et premieravec Ppi Donc l'entier (Pp(i)/y+/-1) peut t'il être premier avec x
Perso je dis oui parce que plus n et grand ,plus il y a d'élémentdans la primorielle et x ne peut pas les avoir tous

pour info je sais bien que cela ne pas être facile a appréhender j'ai sortie cela a l'arrache donc il est possible que cela ne soit pas très claire...

cdl remy
Olivier Miakinen (02/12/2019, 22h59)
Le 01/12/2019 21:28, remy aumeunier a écrit :
>> > donc je suis sur le pdf present ici
>> >

>> Comme il change tout le temps, disons qu'on est sur la deuxième version datée
>> du 19 novembre, qui date en fait du 28 novembre :

> non non il ne change pas tout le temps


Il change quand même souvent. Y compris plusieurs fois dans la même
journée.

>>
>> [...] venons-en à ton exigence pour le 3.1. Pour construire l'un
>> des deux nombres premiers dont la somme vaudra 2n, tu demandes d'utiliser tous
>> les nombres premiers inférieurs à sqrt(n).

> ben oui ses l'une des exigence du théorème
> relire les ligne 16 21 de ton lien


« ... n?aura aucun des facteurs premier présent ...»

Ce qui est *très* différent de :

« ... besoin de ... la présence de tous les facteurs premiers ... »

Alors peut-être que la deuxième propriété implique la première, mais c'est
clairement une nouvelle condition. En tout cas il n'y a pas équivalence.

> ses justement parce qu'il y sont tous et que le résulta ne peut en avoir aucun
> que j'ai un nombre premier


C'est ça : tu introduis une nouvelle condition qui *implique* la condition
que tu demandais dans les lignes 16 à 21.

>> Il est facile de vérifier que ceci
>> n'est possible que lorsque 2n est inférieur à 2*19*19 = 722. Je te laisse le
>> soin de voir pourquoi c'est vrai.
>> Or il me semble que 722 < 4 000 000 000 000 000 000 . Pour cette raison, tout
>> le paragraphe 3.1, ainsi que l'introduction du 3, sont complètement inutiles !

> depuis le moi aout ces bien la premier foi que tu as un vrai argument


Alors là tu exagères ! D'ailleurs si mes arguments précédents n'étaient pas
valables tu n'aurais pas eu besoin de récrire ton document une douzaine de
fois.

> ,j'avais plutôt penser que la relative raréfaction des nombre aller être un pb ok je regarde cela tu aura location de râler il et probable que je reparte sur
>


Justement le truc auquel je n'ai rien compris parce que tu y introduis
trop de variables à la fois : Prod(pi), pa, px, pb, py, puis m = pa+pb,
puis x = je ne sais pas quoi... Si tu repars sur cette approche que je
ne comprends pas, alors soit tu expliques *vraiment* comment tu choisis
chaque nombre en fonction de 2n, soit il est probable que j'arrête de
t'aider.

>> Il reste donc le paragraphe 3.2. Tout d'abord, malgré ce que tu disais il y
>> a au moins deux semaines, tu n'as toujours pas remplacé les « ± » par des
>> « + » après la ligne 71, tes égalités étant donc toujours aussi fausses.

> celui la on verra plus tard


C'est pourtant super simple à comprendre. C'était comme l'histoire de l'erreur
de signe au 2.1 que tu as mis si longtemps à corriger, je n'ai pas compris
pourquoi ça t'avait pris tant de temps.

> ces simple la quantité de nombre premier absent de la relation
> il sont donc potentiellement éligible et ses comme les emmerdes, ça vole
> toujours en escadrille ne pas oublier que cela sera un nombre composer


Ne pas oublier que des nombres composés peuvent s'écrire de plusieurs façons,
voire de nombreuses façons lorsque 2n augmente.

Par exemple :
21 = 2 + 19 = 5 + 2^4 = 11 + 2*5 = 13 + 2^3 = 17 + 2^2

Du coup, compter le nombre de décompositions ne suffit pas si tu n'es pas
capable de compter le nombre de décompositions *différentes*.
Olivier Miakinen (02/12/2019, 23h22)
Bonjour,

Ça me semble un peu difficile à suivre. Je vais tâcher de voir pas à pas ce que
ça donne avec un exemple. Même s'il faudrait prendre des nombres 2n plus grands
que 4 000 000 000 000 000 000 pour avoir une chance de tomber sur un contre-
exemple, je vais me limiter à des 2n très petits, et même plus petits que mille.

Le 02/12/2019 10:27, remy aumeunier a écrit :
> n*(1)=n


Mettons 2n = 2*3*163 = 978
Donc n = 3*163 = 489

> n(P(pi)/n-x)=n


P(pi) = 163# = 57661522199759516590236300353361343065653840156060 66319856068810
P(pi)/n = 11791722331239164946878589029317248070685856882629 992474143290

> x=P(pi)/n-1


x = 11791722331239164946878589029317248070685856882629 992474143289

> il existe donc un x premier avec P(pi)/n parceque dans P(pi)/n-1=x ,x ne peux avoir aucun des facteurs present dans P(pi)/n


Oui. Les nombres suivants sont premiers entre eux :
11791722331239164946878589029317248070685856882629 992474143289
et
11791722331239164946878589029317248070685856882629 992474143290

> n(P(pi)/n-x)=n
> P(pi)-nx=n


P(pi)-nx = 57661522199759516590236300353361343065653840156060 66319856068810
- 489 * 11791722331239164946878589029317248070685856882629 992474143289
= 489 = n

Je suis d'accord.

> jusque la aucun pb juste de la cuisine il faut mainteant transformer nx en nombre premier avec P(pi) avec y , P(pi)-nx+/-y=(px,py) donc soit nx+/-y et un nombre premier ou il ses un nombre composer mais premier avec Ppi et dans les clous en plus


D'accord. On cherche donc des nombres qui sont premiers avec
57661522199759516590236300353361343065653840156060 66319856068810

> le Premier cas qui devrais le faire
> y fait partie de la primoreille mais n'appartien pas a n ,avec toujours sqrt(px,py) qui vas bien y(Pp(i)/y+/-1)- nx ={px,py}


Là je commence à décrocher. Est-ce que tu veux dire que pour trouver y tu dois
tester tous les nombres premiers entre 5 et le plus grand nombre premier
inférieur à 163, mais aussi tous les produits de deux ou plus d'entre eux ?

> y et premier avec n par choix et y et premier avec x parce que x et premier avec Ppi Donc l'entier (Pp(i)/y+/-1) peut t'il être premier avec x
> Perso je dis oui parce que plus n et grand ,plus il y a d'élément dans la primorielle et x ne peut pas les avoir tous
> pour info je sais bien que cela ne pas être facile a appréhender j'ai sortie cela a l'arrache donc il est possible que cela ne soit pas très claire...


Oui, j'avoue que je suis un peu perdu.
remy aumeunier (03/12/2019, 17h52)
Ok l'on part sûr de bonne basse a-b=c

si j'ai 2 nombres premiers entre eux (a, b)le résulta (c) ne peut avoir aucune des facteurs présents dans la relation à-b=c

maintenant je rajoute une tripoté de nombre premier d'un seul côté j'ai toujours la même propriété à=P(pie) - b=c
bien sûr b et toujours premier avec a ou P(pi) donc c ne peut avoir aucune des facteurs présents

maintenant comme un nombre composer à toujours un facteur premier inférieur à sa racine si
P(pi)ou si dans a-b j'ai tout, les facteurs inférieurs à sqrt(c) alors c et premier, c'est toujours le même th

mais pour dir cela j'ai besoin de la présence de TOUT les nombres premiers inférieurs à la racine

sinon j'ai un trou dans la raquette

donc pour le dir cela j'ai besoin de 2 nombres qui sont premier entre eux
et de la présence dans la relation de tout les nombres premier inferieur a la racine du résultat ici c

donc pour décomposer 2n il me faut cela aussi
es tu d'accord avec tout ce qui et au dessus

normalement oui

cdl remy
remy aumeunier (03/12/2019, 18h32)
maintenant comme un nombre composer à toujours un facteur premier inférieur à sa racine si dans a-b j'ai tout, les facteurs inférieurs à sqrt(c) alors c et premier, c'est toujours le même th
Olivier Miakinen (03/12/2019, 20h10)
Le 03/12/2019 à 16:52, remy aumeunier a écrit :
> Ok l'on part sûr de bonne basse


Haha, il m'a fallu du temps pour comprendre, d'une part à cause de
l'accent circonflexe (sûr = certain), mais surtout à cause des deux
s à basse (au lieu de base).

Donc, on part sur de bonnes bases.

> a-b=c


Ok. L'idée étant de prendre une primorielle pour a, et deux nombres dont
un au moins sera premier pour b et c.

> si j'ai 2 nombres premiers entre eux (a, b)le résulta (c) ne peut avoir aucune des facteurs présents dans la relation à-b=c


Oui, je suis d'accord.

> maintenant je rajoute une tripoté de nombre premier d'un seul côté j'ai toujours la même propriété à=P(pie) - b=c
> bien sûr b et toujours premier avec a ou P(pi) donc c ne peut avoir aucune des facteurs présents


Ok.

> maintenant comme un nombre composer à toujours un facteur premier inférieur à sa racine si
> P(pi)ou si dans a-b j'ai tout, les facteurs inférieurs à sqrt(c) alors c et premier, c'est toujours le même th


Oui, sauf que ça ne sert à rien dans le contexte de la conjecture de
Goldbach, puisque ça revient à se limiter aux nombres n inférieurs à
361, c'est-à-dire aux nombres pairs 2n inférieurs à 722. On sait déjà
que tous ces petits nombres pairs peuvent s'écrire comme somme de
deux nombres premiers, ce qui nous intéresse c'est l'infinité de nombres
plus grands que 4.10^18.

> mais pour dir cela j'ai besoin de la présence de TOUT les nombres premiers inférieurs à la racine


Heureusement que non. En tout cas, si la conjecture est vraie, alors
elle met en jeu des nombres qui ne sont pas dans les « clous » que
tu es en train d'exposer. Du coup, il va falloir chercher ailleurs la
démonstration.

> sinon j'ai un trou dans la raquette


Oui, un gros trou en effet.

> donc pour le dir cela j'ai besoin de 2 nombres qui sont premier entre eux
> et de la présence dans la relation de tout les nombres premier inferieur a la racine du résultat ici c
> donc pour décomposer 2n il me faut cela aussi
> es tu d'accord avec tout ce qui et au dessus


Je suis d'accord que ta méthode pourrait s'appliquer éventuellement
aux nombres inférieurs à 722 (qui n'en ont pas besoin), mais qu'elle
est complètement impuissante à prouver quoi que ce soit pour les
nombres plus grands.

> normalement oui


Es-tu d'accord que ta méthode ne fonctionne pas pour les nombres
plus grands que 722 ?

Normalement oui.
remy aumeunier (04/12/2019, 08h48)
Le mardi 3 décembre 2019 19:10:58 UTC+1, Olivier Miakinen a écrit :
[..]
> que tous ces petits nombres pairs peuvent s'écrire comme somme de
> deux nombres premiers, ce qui nous intéresse c'est l'infinité de nombres
> plus grands que 4.10^18.


> Heureusement que non. En tout cas, si la conjecture est vraie, alors
> elle met en jeu des nombres qui ne sont pas dans les « clous » que
> tu es en train d'exposer. Du coup, il va falloir chercher ailleurs la
> démonstration.
> > sinon j'ai un trou dans la raquette

> Oui, un gros trou en effet.


non non non
quelque soit la taille de la primorielle P(pi)-b=c
c ne peut avoir aucun des facteurs présent dans P(pi) et b
si b et premier avec P(pi) point barre
ces un fait mathématiques irréfutable

maintenant si je repartie la primorielle sur les 2 entiers meme chose

donc je considère que si jai

P(pi)-b=c sqrt(c)<pi alors c et premier
je souhaite ne pas revenir la dessus merci

donc le but du jeux utilisé cela pour la conjecture
avec n grand voir très grand voir même énorme

2n=n+n

P(pi)-b=n

quelque soit la taille de n je peut écrire cela parce qu'il existe uneinfinité de nombre premier

P(pi)-b=n

ensuite dans P(pi)-b=n je modifie b pour que b soit premier avec P(pi)
et donne un résulta donc la racine carre et inferieur pi
et la de manier obligatoire j'aurais un nombre premier
P(pi)-(b+x)=px

et tu d'accord avec cela ???

donc toi tu me dis si je te comprend bien
pour qu'il existe une valeurs qui va bien pour tout les entier,
je parle du b modifier

ces cela le pb ?

cdl remy
[..]
remy aumeunier (04/12/2019, 08h59)
de manier simple

quelque soit la taille de n
je peu écrire

P(pi)-b=n

quelque soit la taille de n la primoreille P(pi)
peu avoir tout les facteurs premier inferieur a la racine carre de n

quelque soit la taille de n
je peu transformer b pour que P(pi)-b=n
devient P(pi)-b1=px

mais avant d'abord le dernier point et tu d'accord avec les autres point

merci remy
Olivier Miakinen (06/12/2019, 01h46)
Remy, j'ai eu quelques jours un peu chargés, ce pourquoi je ne t'ai pas
répondu tout de suite. Je vais le faire, mais d'abord je voudrais corriger
quelque chose que j'ai écrit.

Le 02/12/2019 22:22, Olivier Miakinen a écrit :
> [...]
> Mettons 2n = 2*3*163 = 978
> Donc n = 3*163 = 489
>> n(P(pi)/n-x)=n

> P(pi) = 163# = 57661522199759516590236300353361343065653840156060 66319856068810


En réalité, il n'y a aucune raison que l'on connaisse la décomposition du
nombre 2n en facteurs premiers, cette décomposition étant généralement un
problème difficile. Tout ce que l'on sait, c'est qu'on peut le diviser par 2
pour donner le nombre n = 489.

Du coup, au lieu de prendre la primorielle de 163 qui est donnée ci-dessus, il
faudra plutôt considérer la primorielle de 489, que voilà :

489# =
50955893506428936443203216961685777648916856836913 46712960558280541882407643647619218213513739228220 13621199759688858354748131233614846920025560717744 49696029661742007139191481353023831396069700802121 0

Pour le reste, ça ne change pas grand chose.

Discussions similaires